Yo les castors. Bon je me dépêche d'écrire ce post parceque j'ai gavé de taf, on a un site qui s'est fait blacklisté sur google et du coup c'est la merde, faut agir dans l'urgence.
Départ de Gisors la tête dans le cul et l'estomac vide samedi à 14h30, duel de carte bleue avec la pompe à essence (scaf, tu connais la chanson), bref, 14h30 on the road direction rue félicien david, dans le 16ème, à côté de Radio France. Duel de klaxon et de rayage de bagnole avec tous les connards sur l'A86, du grand classique, Porte Maillot, périph et sortie porte d'Auteuil. Et là, errement dans le 16ème à cause du Plan qui n'indiquait pas les sens interdit. Du coup, une bonne demi-heure à tourner en rond chez les bourgeois et leur ghetto. Pour vous dire, j'ai bien failli éclater une petite vieille avec son caniche (avec manteau écossais, le caniche, il pleuvait, le pauvre bichon), tellement elle mettait de temps à traverser une rue de 15 metres de large. Au passage, dédicace à Michel Field, qui promenait sa petite fille.
Bref, 16h30, posage de la caisse à l'Eglise d'Auteuil et direction l'hôtel à pattes. Checkage au tél avec la team, et connexion une demi heure plus tard, chambre 405. Gros défoulage sur GTA San Andréas, à grand coup de lance flamme sur n'importe qui, ça met en condition pour un petit Paris by Night bien comme il faut. Au passage, on renoue les liens avec un certain Guy, ça faisait longtemps qu'on l'avait pas vu. On lui propose de passer la soirée avec nous, normal.
19h30, coup de Tél dans la chambre, c'est le père dimosaure qui est à l'accueil. Pour info, Dim est consultant chez
business object, autant dire qu'il débarque en costard le loulou.. Petite mise au point sur ses aventures sentimentales du moment (putain dim, ouvre le, ce blog !!), tout ça nous amène à 20h, l'heure de bouffer, cet enfoiré de Guy nous donne faim.
Départ en hyundaï vitre fumées (plus veau comme caisse, tu meurs) direction Montparnasse. Arrivée et posage de la caisse dans un parking souterrain en rénovation à faire halluciner un clodo. Les directions (entrée, sortie, niveau inférieur, etc.) sont peintes à la bombe sur les murs, y en a dans tous les sens, y a pas un automate qui fonctionne, c'est le délire total. Diner à la Pizza Pino, au menu pour moi : tomates/mozza, campione, banana split, de quoi se faire éclater le bide.
23h : départ pour le Paris by Night tant attendu. Montparnasse, SaintGermain, le Louvres, Concorde, Place Vendôme, et là, Guy nous dit : "Mais attendez les gars, pourquoi on irait pas à Montmartre ?" "Ben ouais, Guy, c'est une putain de bonne idée, c'est parti". Direction donc Barbès puis Porte de Clignancourt, tournez à droite après le 25ème rebeu et montez.
Donc arrivée Place du Tertre en bagnole, il pleut donc pas un chat dans les rues, et chose exceptionnelle, on se pose au fond à droite, toujours en bagnole, avec devant nous..... Paris. Tout Paris avec ses lumières, sa tour eiffel, ses boulevards, ses bagnoles, sa tour montparnasse de là où on vient et tout et tout. Et nous on est quatre connards dans une bagnole à kiffer la life. Donc, forcément, on félicite Guy pour son bon plan de la soirée. Parce que le 564 crew sait se montrer reconnaissant. Moment d'émotion.
Sans pitié, on repart direction les quartier pourris, ie vers nation, en passant par barbès, la chapelle, stalingrad, belleville, etc. Ca change forcément de Place Vendôme, mais bon, c'est aussi ça Paris la cosmopolite :)
Ca nous amène quand même vers 1h30 tou ça, et Guy commence sérieusement à nous taper sur les nerfs, il fait rien qu'à nous provoquer, au bout d'un moment, ça fatigue. Direction donc l'hotel pour un repos bien mérité.
2h30 : j'éteins ma lumière.
8h10 le dimanche : je hais mon téléphone portable et sa sonnerie ridicule que j'ai choisie comme réveil. Direction la douche, faut avoir la patate pour le Salon de l'Education. Je vous passe les détails de Pac qui a perdu son portefeuille au moment de partir, portefeuille qui en fin de compte était bien sagement au fond de son sac, normal.
9h30 : débarquement Porte de Versailles, et baratin pendant toute la matinée à des parents qui ont trainé leur fiston de force au salon "parce que, vous comprenez, on est quand même en novembre, et il ne sait toujours pas quoi faire l'année prochaine". Je rigole bien au fond de moi. 10h00 je retrouve fanny, 13h00 Damien revient de Rouen, 14h Dim arrive. Je reste quant à moi jusqu'à 17h00 et je file, le brouhaha du salon m'éclate la tête. On se donne rendez vous au 9/12, salon des grandes ecoles, pour le
Paris by Night 2004 vol II.Donc 17h00 sortie du salon, 17h10 arrivée dans le létro, où je me rends betement compte que c'est la folie pour rejoindre l'Eglise d'auteil en métro. 17h15 je ressort du métro, je chope le PC1 (bus qui fait toutes les portes), le lache à Porte de je sais plus quoi, devant les bureaix de France Télévision, pont du garigliano et c'est parti pour une demi heure de marche jusqu'à la caisse. Au passge je me fais taxer 5 euros par une espèce de gamine trop mignonne pour un calendrier des scouts. Franchent, j'ai pas eu le coeur de la rembarrer, je me suis revu à 5 ans en train de vendre des cartes postales et des tickets de tombola. Sale gosse de merde. Pour des scouts en plus. Je me suis bien fait niquer. "Papa, papa, j'ai vendu un calendrier" entends-je en reprenant ma route. Sale gosse je vous dis.
18h00 : j'arrive à ma caisse, et là, c'est le drame. Il a plu tout le week end, une petite pluie fine et grasse, et ça, ma caisse, elle supporte pas. Du coup, elle cale toutes les deux secondes, obligé de garder l'accélérateur à moitié a fond le temps que le moteur sèche, ie jusqu'à Porte Maillot (un bon quart d'heure). C'est parti pour une heure et demi de route trempée, avec tous les connards qui reviennent sur Paris en sens inverse qui t'éclatent les yeux avec leurs phares, et une pluie qui fait que tu vois rien. J'ai pas dépassé le 80.
19h30, arrivée la maison, une soupe, une tranche de roti, une femme (la mienne) et au lit. rendez vous en décembre.
Voilà, j'ai perdu une heure de taf à vous écrire ma life, vous êtes content ?